04 juillet 2006

mon cri interieur...

Je ressens un vide, un manque...et je ne me l'explique pas...

je detourne les yeux de ce que je suis et deviens aveugle de ma perversion...

je ne suis pas un ange...

une aile brisee et l'autre que je m'arrache un peu plus chaque jour...

l'abjecte en mon sein et je pourrais noircir tout un univers...

ici sera ma colere sourde et nebuleuse...

ici je ne crainds pas l'heure du jugement dernier...

j'amplifie l'echo tueur d'ennui et prostitue encore mes emotions...

et ça ne m'est preque plus supportable...

crier sur le toit du monde que je vais a en sauter a la corde serait me retenir...

ici je suis comprise et comprends...

Posté par almerys à 00:04 - Commentaires [5] - Permalien [#]


Commentaires sur mon cri interieur...

    alors tout simplement , en mots que tu sais si bien embrasser, je te retourne les tiens en disant " prends soin de toi"
    mais sache que ici où là bas tu es toi.

    bisous

    Posté par Bowen51, 04 juillet 2006 à 07:04 | | Répondre
  • Tendre Almerys...

    tes mots arrachés de l'âme comme une tranchée des ailes...la violente souffrance t'habite, déchirement du ciel et de l'enfer...puisses tu ne pas oublier la lumière de l'espoir et le sourire de l'aimé dans ta tourmente. une larme de toi dans mon coeur, ma soeur ailée, n'oublie pas l'étoile de ton vrai toi(t), celle qui sait ce qui est pur et bon.

    Pensée lumière, je m'y attèle.

    Posté par La Chimère, 04 juillet 2006 à 19:02 | | Répondre
  • mon anjumelle : nous en avons discuté. Quelqes fois le soleil se fait noir nous nous retrouvons sur les flots de charons. Passage obligé de dex anges aux ailes noirs et blanches. Que la mélancholia s enfuie de nouveau en toi ... je t invitente tendres baisers

    Posté par lio, 05 juillet 2006 à 10:45 | | Répondre
  • Je ne suis pas

    un ange
    mais je cherche aussi mon envol...
    Bises.

    Posté par laparhasard, 05 juillet 2006 à 17:51 | | Répondre
  • Almerys...

    Se mutiler soi même est la plus exquise des souffrances, comme un jardin dont on plante des graines sombres. "Voyez ce jardin, celui de mon malheur"... les visiteurs regardent, et suivent la peine du jardinier. au bout du jardin, un gouffre. le jardinier a envie, il est attiré par le vide, comme un appel à se dévider du cocon de soi. et les visiteurs soufflent "nous te regardons te dévider, si tu te sens mal, une main te seras toujours tendue". le cri intérieur ne peut pas rester étouffé longtemps, ni les tempêtes. le jardinier doit balayer lentement les nuages pour laisser place au soleil...

    pensée lumière,

    Posté par La Chimère, 06 juillet 2006 à 11:07 | | Répondre
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